Toute requête passe par un garde-fou qui refuse ce qui n'est pas une lecture. Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est une contrainte technique.
L'éditeur l'écrit lui-même : il n'existe pas de version « LTS » officielle, et les correctifs de sécurité sont « le plus souvent publiés pour les branches récentes uniquement ». Il n'y a donc aucune date d'expiration, aucun avertissement, aucun écran qui s'allume. Une installation ne se dégrade pas toute seule — et rien ne vous préviendra qu'elle a décroché.
L'audit est gratuit : un module que vous installez vous-même, qui lit sans rien écrire et se désinstalle tout seul. Vous pouvez ouvrir le fichier et vérifier ce qu'il fait.
Le projet Dolibarr corrige et publie. En 2025 et 2026 ont été publiées, entre autres, une faille permettant l'exécution de code à distance, sans authentification et sans aucune action de votre part (CVE-2026-37711), et une autre touchant toutes les versions jusqu'à la 22.0.2, cotée 7,2 sur 10 (CVE-2025-67486).
Le problème n'a donc jamais été le logiciel — c'est même l'inverse : les correctifs existent. Le problème, c'est une installation qui ne les reçoit pas, sur une branche que les correctifs de sécurité atteignent de moins en moins souvent à mesure qu'elle vieillit. Sans qu'aucune date, aucun message, aucun écran ne le signale.
Et ce n'est presque jamais le cœur de Dolibarr qui bloque une remise à niveau. Ce sont les modules ajoutés autour : achetés puis abandonnés par leur auteur, développements spécifiques dont plus personne ne connaît le contenu, surcharges posées dans un coin. Aucun ne suit le calendrier de l'éditeur.
Un audit, c'est simplement ouvrir le capot avant d'en avoir besoin.
Vous installez un module. Il radiographie votre installation en lecture seule, affiche le constat, puis il se désinstalle. Il ne reste rien sur votre serveur.
Toute requête passe par un garde-fou qui refuse ce qui n'est pas une lecture. Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est une contrainte technique.
Ni nom, ni adresse, ni e-mail, ni montant. De la structure, de la configuration, des comptages.
Aucun droit, aucun déclencheur, aucune table créée. Un module qui ne se branche nulle part ne peut pas casser votre ERP.
Dès le résultat transmis, il se désactive et s'efface. Vous n'avez rien à faire.
Version des fichiers contre version de la base — un écart signale une montée interrompue. PHP, extensions, encodage, entités.
Actifs, présents sur le disque mais non déclarés, déclarés mais absents. Et pour chacun : jusqu'à quelle version de Dolibarr il suit.
Champs supplémentaires, modèles de documents, modèles de numérotation, traductions surchargées, fichiers du cœur modifiés.
Tâches planifiées actives, en échec, ou jamais exécutées. Déclencheurs et branchements déclarés.
Cache PHP, dimensionnement de la base, tables en vieux moteur, index manquants, journaux jamais purgés, volume de documents.
Utilisateurs actifs, administrateurs, dernière connexion. Les accès qu'on oublie de fermer.
Poids et nombre de lignes par table, lus dans les métadonnées — sans jamais faire ramer votre base.
Un verdict par version cible : ce qui passe, ce qui avertit, ce qui bloque. Le chapitre que personne ne sait vous donner.
Des chiffres, affichés dès la fin de l'audit. Aucun verdict, aucune couleur alarmiste.
Dolibarr 21.0.1 (fichiers et base cohérentes) 12 fichiers du cœur modifiés 41 constantes hors valeur d'usine, dont 6 à risque 3 modules déclarés mais absents du disque 24 contrôles sur 31 exécutés
L'interprétation chapitre par chapitre : ce que c'est, ce que ça coûte de ne rien faire, ce qu'il faut faire. Et un verdict par version cible.
→ v22 Aucun obstacle détecté
→ v23 1 avertissement
12 fichiers du cœur seront écrasés
→ v24 2 bloquants
PHP 7.4 insuffisant
module InfraS non compatible
Un audit vous dit où vous en êtes à un instant donné. Trois mois plus tard, un module s'est mis à jour, une version est sortie, et vous ne le savez pas.
Audit automatique chaque mois, rapport, alerte dès qu'une dérive apparaît. Vos arrières sont couverts — sans aucune intervention sur votre installation.
Tout ce qui précède, plus la correction des anomalies détectées, des heures de support et la veille de compatibilité sur vos modules.
Tout ce qui précède, plus les montées de version prises en charge, la priorité, et la garantie de conformité 2027.
L'hébergement n'est jamais touché — vous restez chez votre hébergeur, la surveillance s'exerce où que vous soyez. Condition d'entrée : être à jour. La remise à niveau initiale fait l'objet d'un devis séparé.
Dolibarr couvre beaucoup. Pas tout. Il reste alors deux réponses : acheter un module du marché qui fait 80 % de ce que vous voulez, ou faire écrire celui qui fait exactement ce dont vous avez besoin.
Cette liste n'est pas un catalogue : c'est ce qui a déjà été livré, ou ce qui est à portée. Le point commun, c'est la méthode — au standard de l'éditeur, versionné, documenté, et écrit pour survivre aux montées de version.
D'une version ancienne vers la 23, sur un VPS de production, avec ses modules métier, ses 188 000 documents et sa base de plusieurs gigaoctets. Sans perte, sans interruption longue.
La facturation d'etracom tourne dessus. L'outil que nous proposons de surveiller est celui sur lequel repose notre activité.
Catalogue, comptes professionnels, paiement en conditions réelles, back-office complet et assistant de support.
Conversation naturelle en temps réel, connecté à une vingtaine d'outils : agenda, messagerie, CRM.
Pas encore le moment d'un audit ? Ce guide se lit en dix minutes et ne demande rien d'installé. Il décrit cinq angles morts d'un Dolibarr en exploitation et ce que chacun coûte quand il n'est pas vu.
Sur ce dernier point, une donnée mérite d'être connue avant toute décision : une étude portant sur plus de 2 400 déploiements ERP montre que 73 % des projets n'atteignent pas leurs objectifs, avec des dépassements de coûts moyens de 215 % (Panorama Consulting Group, 2026). Une installation en retard n'est pas une installation perdue.
Le guide se termine par sept questions à poser sur votre installation. Si les réponses sont là, tout va bien et il n'y a rien à faire.
Gratuit. Votre e-mail sert uniquement à vous envoyer le guide — pas de démarchage, désinscription en un clic.
L'audit est gratuit, il ne touche à rien, et il ne reste rien sur votre serveur. Vous aurez un constat chiffré en dix minutes. La suite, vous déciderez après.
Aucune inscription. Aucune donnée personnelle transmise. Vous pouvez lire le code du module avant de l'installer.